Wonderboy : The Dragon’s Trap

Wonderboy :
The dragon’s trap
Date de sortie : 2017
Support : Ps4
Langue : 
Date du test  : Mars 2018
   Dans le pays des monstres, le jeune Wonder Boy n’écoute que son courage pour vaincre le maléfique Cyber Dragon.
   Malheureusement, ce dernier le maudit, le transformant à son tour en Dragon. Un long voyage l’attend à travers de nombreuses contrées pour vaincre les sbires du terrible Cyber Dragon, retrouver sa puissance perdue et délivrer le monde de son joug.
10/10
   Introduction :

   Je suis vieux. Si si, je vous assure. Enfin, j’ai la trentaine, ce qui me place dans le nombre très honorable des avant 90. Autant vous dire que quand j’étais gosse, j’ai connu la NES et la Master System. Et s’il y a bien UNE série qui a marqué mes jeunes années, ce fut Wonder Boy. Du premier sur Master System jusqu’au magnifique « In Monster Land », j’ai dévoré chacun des opus avec fougue et passion.
   C’est de ce dernier opus qu’on va parler, justement. Surfant sur la vague RPG, notre petit héros troque son skate contre une épée et une armure de chevalier (c’était pour moi, à l’époque, le meilleur jeu du monde).
   Avec son monde ouvert, ses transformations offrant des pouvoirs (système allègrement repris par Majora’s Mask, d’ailleurs) et ses boss dantesques, il offrait une vraie aventure plaisante et dure…
Alors quand j’ai découvert le remake, autant vous dire que j’ai sauté dessus tel une puce dans le pelage d’un Persian !
   Alors que ce soit CLAIR : dans tout ce test, je vais laisser parler la nostalgie. Alors faites péter les Lasers disques, les écrans cathodiques, lancez le magnéto… Et en avant Serge !

   Graphisme :

   Ce remarke marque avant tout par sa patte graphique. Que dis-je ?! Son chef-d’œuvre et son parti pris artistique ! C’est une merveille pour les prunelles, entièrement dessiné à la main tout en gardant un côté cartoon qui colle tellement bien à la série. Je bave. Et j’y reviens souvent, juste pour ça…
   Gros point fort : on peut switcher avec les graphismes 8 bits à n’importe quel moment du jeu, d’une simple pression sur une touche. C’est merveilleux, et permet de voir tout le travail effectué.

On peut switcher d’une simple pression entres les graphismes anciens/récents.
   Scénario :


C’est beau…
   On n’a pas bougé d’un seul pouce. Wonder Boy (ou Wonder Girl, d’ailleurs) se lance à l’assaut du vilain Mecha Dragon mais se fait maudire et transformer en dragon. Il va donc devoir parcourir le Wonder Land pour combattre les sbires du méchant et obtenir le pouvoir de se transformer en chevaliers animaux.
   Chaque animal lui octroiera des capacités uniques, grâce auxquelles il pourra continuer sa quête jusqu’à redevenir humain.
   C’est clairement un scénario de Master System. Et Dieu que c’est bon ! Les personnages sont hauts en couleur, bien qu’ils n’aient pratiquement aucune ligne de dialogue et que les PNJ se cantonnent aux marchands. Mais c’est bon, que c’est bon…

   Bande Son :

   On prend les mêmes, mais en réarrangées ! Et le thème me fait frissonner à chaque fois. D’ailleurs, comme pour les graphismes, la gâchette gauche permet de revenir aux musiques de l’air 8 bits.

   Gameplay :
…C’est grand…

   Le gameplay est étroitement lié au scénario, dans le sens où chaque transformation apporte son lot de pouvoirs différents (le dragon attaque à distance, le piranha nage, l’aigle vole, la souris peut monter sur les murs, etc…)
   Tout est parfaitement maîtrisé, et suffisamment dur pour apporter un bon petit challenge.
   Il faudra cependant un peu de temps pour apprendre à maîtriser les déplacements.


   Conclusion
   Meilleur jeu du monde ? Oui. Indubitablement. Le temps de quelques parties (cinq ou six heures en prenant son temps, et on le prend, croyez-moi), je suis retombé en enfance. Jamais un remake ne m’avait autant ému, touché, transporté… À mille lieues du travail de sauvage fait sur Secret Of Mana (j’y reviendrai dans une future critique), on est ici sur une perle, une pépite, un joyau sorti d’une capsule temporelle, apporté par un type aux converses dans une boîte bleue tout droit des années 90.
   Parfois, je relance le jeu, simplement pour jouir encore un peu de ce sentiment unique et ineffable. Je t’aime, Wonder Boy.

… C’EST WONDERBOY !
Pas de note

   Pas fait.

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