Pendulum

Auteure : Loli Artésia

Date de publication : 09 Février 2019

Date de lecture : Mars 2020

Genre/Thème : Recueil de poèmes, Temps, Illustrations

Nombre de pages : 140

« La cadence du temps / bat mon œil de piétersite »

Recueil de 40 poèmes, Pendulum puise sa mélancolie dans la terreur du temps qui passe. La pendule se joue des humains, qui en subissent les conséquences funestes. Inspiré par L’Horloge de C. Baudelaire, Pendulum est l’ensemble poétique le plus sombre de Loli Artésia.

Version classique

La version classique sera disponible sur la boutique de l’auteur et sur Amazon, aux formats numérique et papier, dès la fin de l’année 2019.

Version Collector

Imprimée à tirage limité sur papier olin, la version Collector donne à la poésie la dimension d’objet artistique. Elle est enrichie de 55 illustrations de la main de l’auteur, et d’une série de 22 poèmes inédits. Chaque exemplaire est numéroté et dédicacé, et agrémenté d’un marque-page (et d’un bonus pour les précommandes).

Disponible dès le 9 février 2019, uniquement sur la boutique de l’auteur : www.loliartesia.fr/boutique

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       Loli nous transporte dans son univers, cette fois axé sur le temps. L’auteure a agrémenté son recueil de poèmes avec des illustrations, toutes de sa main. Des personnages sans visage, des tours ébranlées, des pantins, des danseuses… Toutes sont simples et expressives à la fois. Une manière artistique de communiquer ses émotions visuellement.

      J’ai la version collector dédicacée, de fait, j’ai lu les 22 poèmes exclusifs qui rendent hommage aux arcanes majeures du tarot. Connaisseuse depuis mes 8 ans, je m’y suis retrouvée, mais je crois que les néophytes n’ont pas compris quelles étaient les lames décrites, car seul leur chiffre titre chaque poème.

      Mon préféré reste « Invitation à la Cour », très recherché.

Extraits

« Mais lorsque vient l’aube démaquillée,

On voit les masques soudain grimacer,

Et les larmes sur les longs mentons blancs.

 

Et les salons deviennent des tombeaux

Où, chagrins, nous couchons nos froides peaux,

Sous les fleurs pourries, dans des draps sanglants. »

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