Hollow Knight : The Grimm Troupe

Hollow Knight
Date de sortie : 24 Février 2017
Support du test : PC
Langue : 
Date du test  : Mars 2018
     Hallownest, Royaume souterrain peuplé d’insectes, est tombé en ruines et dans l’oubli. Vous êtes le Hollow Knight, un héro insectoïde sans peur et sans reproche qui va devoir parcourir ce monde oublié et menaçant en quête de salut et de vérité sur les terribles événements qui ont mené le Royaume à sa perte.

9/10
   Introduction :
   Vous le savez, parfois j’apprécie de tester des jeux indés sans prétention. Loin des jeux triples A, la scène indépendante recèle bien souvent des perles uniques et inestimables au milieu d’un marasme insoutenable. Eh bien, inutile de vous dire que nous sommes ici dans le premier cas.
   Concernant ce titre précis, je suis totalement passé à côté à sa sortie. De même, je n’en avais pour ainsi dire jamais entendu parler. Je comprends désormais mon erreur.
   Graphisme :
Graphiquement, le jeu est magnifique
… WHAO. Sérieusement. Je ne sais pas quoi ajouter de plus. Hollow Knight est une pépite visuelle, une merveille graphique assez unique. Il dispose d’une patte, d’un cachet, que je n’avais pas retrouvé depuis des lustres. Entièrement en 2D, le jeu est tout simplement magnifique.
   Malgré l’austérité de l’ambiance et le fait que l’ensemble du jeu soit souterrain, le jeu nous propose une multitude de décors variés et sublimes.
   Bande son :
   Coup de cœur de l’année ? Sans doute. Les osts sont magnifiques et servent parfaitement l’action et l’ambiance du titre. La BO fait partie de celles que j’écoute parfois simplement en travaillant. Un plaisir auditif.
Les osts de Christopher LARKIN ont même eu droit à une sortie en vinile !
   Scénario :
   Sans doute le seul bémol du titre, le scénario est assez obscur et se développe trop doucement. On peine à comprendre où l’on est, et pourquoi on est là. Cependant, tout devient clair au gré des rencontres avec les PNJs et des quelques scènes cinématiques.
   Bien entendu, cette narration discrète ne gêne en rien le plaisir du jeu.
   Gameplay :
La carte est immense
   Que dire ? C’est bon ! Que c’est bon ! La plupart des Métroidvania sont identiques. On retrouve ici tous les canons du jeu : les niveaux immenses que l’on parcourt dix, quinze fois, avec de nouveaux pouvoirs pour débloquer de nouvelles zones, des donjons énormes bourrés d’ennemis, des boss énormes et surpuissants…
   Cependant ici, et contrairement à bien des titres identiques, on à affaire à un jeu bien fait, frisant
presque la perfection.
   Les ennemis sont tous différents, avec des paterns définis que l’on apprend avec le temps et les combats à défaire sans soucis. Les boss sont impressionnants et puissants, mais la difficulté est parfaitement gérée par une progression maîtrisée.
   Les pouvoirs sont sympathiques, la jauge d’âmes – qui se remplit à mesure que l’on bat des ennemis – vous permettra d’envoyer des décharges d’énergie, de faire des attaques de zone, de se soigner, etc… On sera donc toujours entre deux eaux, à savoir si l’on va utiliser ses pouvoirs pour faire des dégâts ou plutôt pour se soigner.
   Le jeu ajoute des artefacts très intéressants, mais pour lesquels les emplacements d’équipement sont limités.
Certains boss vous donneront des sueurs froides.
   Conclusion :
Hollow Knight est un grand jeu. Un Métroidvania mirifique et somptueux, qui comprend comment ce type de jeu doit fonctionner, qui en maîtrise les canons et les spécificités.
   C’est un plaisir de s’y plonger et d’y revenir, un doux et unique sentiment, une poésie sombre et triste dans laquelle on revient avec plaisir.
   Si vous ne connaissez pas, je vous invite très fortement à vous y plonger.


 Les +

+ Une ambiance sombre et poétique.
+ Graphiquement sublime.
+ Des OSTs inoubliables.
+ Un gameplay parfaitement maîtrisé.



 Les –

– Un scénario en dents de scie.




Pas de note

  Pas fait, mais j’écouterai les OST avec plaisir, juste par curiosité.

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