Doom 2016

Doom
Date de sortie : 13 Mai 2016
Support du test : Ps4
Langue : 
Date du test : Mai 2018
   Dans un centre de recherche sur Mars appartenant à l’Union Aerospace Corporation, des chercheurs tentent d’utiliser l’énergie des Enfers afin de résoudre une crise énergétique sur Terre, grâce au concours de la Tour d’Argent, un ancien puits qui siphonne le monde des ténèbres.
   Le directeur du centre, Hayden, multiplie les expéditions en Enfer, ramenant démons captifs et artefacts pour étude. Lors de l’une de ses expéditions, il trouve un sarcophage contenant le « Doom Slayer », que les démons ont emprisonné après son saccage passé.
   Au moment où le Doom Slayer se réveille, le complexe est envahi par les Démons après qu’Olivia Pierce ait conclu un pacte avec ces derniers et ouvert le portail, leur permettant d’envahir Mars, puis la Terre. Le Doom Slayer est à nouveau le dernier espoir de l’humanité.
MOTHER FUC**** DOOM /10
   Introduction :
   Doom… mon premier FPS sur Super Nes, mes premiers trips hallucinogènes à base de Shotgun dans la tronche, mes premiers hurlements virils en arrachant mon T-Shirt sur des riffs endiablés, mes premiers poils.
   Doom est un phénomène, un tel monument que durant ces dizaines d’années on parlait volontiers de « Doom-Like » plutôt que de FPS.
   Donc quand Bethesda a racheté Doom… j’étais pas jouasse, vraiment. Je craignais un nouveau « Rage », trop mou, trop long, trop pépère. Et puis j’ai acheté la collector. Parce que Doom. Et puis mes yeux ont rougi, mes tempes gonflé, mes oreilles saigné. J’étais enfin redevenu un mâle dominant, un vrai.
   Car s’il est une chose que l’on ne retirera jamais à Bethesda, c’est qu’ils aiment vraiment les licences qu’ils rachètent. Que ce soit Fallout, Wolfenstein ou, justement, Doom. Chaque titre bénéficie d’un traitement vraiment particulier, quelque part entre le jouissif et le fan-boy de bas étage. Et si dans le cas de Fallout j’ai bien du mal, force est de constater que pour Doom, la sauce prend vraiment.
   Graphisme :
   Somptueux, dans des teintes rouges dégueulasses et obscènes. Un vrai plaisir pour les yeux, du moins quand on a le temps de regarder la tronche des ennemis au lieu de leur exploser la gueule à coups de crosse.
Certaines phases plus « cool » (quelques secondes de répit), nous permettent d’apprécier toute l’ampleur du travail visuel effectué. Un régal.
  Scénario :
   Alors, vous vous réveillez sur une table d’opération, vous ne savez rien de vous sinon que le portail des enfers est ouvert et vous devez… MAIS ON S’EN BAT LES COUILLES DU SCÉNARIO ! Et Bethesda l’a compris. Très régulièrement dans le jeu, les PNJs vont tenter – vainement – de vous expliquer les tenants et les aboutissants, de vous donner des éléments de réponses… et votre héros va tout massacrer, en mode « ça c’est mon cul, maintenant je vais défourailler du démon par paquets de mille ».
   Et, je dois l’avouer avec une pointe de honte, c’est EXACTEMENT ce que je voulais.
   Bande-Son :
   Peut-on dire que Mick Gordon est un génie ? Certainement pas. Du moins jusqu’à ce qu’on lui offre le bon jeu où explorer son talent. La B.O. de Doom est un régal auditif, métal et bourrin, et qui en plus se paye le luxe d’être étonnement cohérent avec les anciens opus. Une réussite, à tous les niveaux, et qui galvanise notre soif de sang.
   Gameplay :
   PUT***, ÇA VA VITE !
   Voilà à peu près ce que je me suis dit au début. Sans blague, les modes de difficulté avancée vont vous décoller la rétine, comme seul Quake savait le faire en son temps. On court dans tous les sens, on tire comme des malades, on explose des crânes… sans la moindre pause.
   Et c’est ça, Doom. Ça l’a toujours été, et ça le sera toujours. Jouissif à l’extrême, précis et redoutable, le Gameplay est un plaisir de chaque seconde millimétré comme une montre Suisse, une montre qu’on vous enfonce profondément dans le fondement, à sec et avec du gravier !
   Conclusion :
   Fiche courte, pour plaisir intense. Doom est un jeu étrangement court, linéaire et diablement anecdotique dans ses niveaux. Et pourtant on y revient, Dieu qu’on y revient… Simplement pour le plaisir de sentir son sang bouillir, son cerveau beuguer à cause de la vitesse du bordel, ses sens en alertes, le cœur battant la chamade.
   Doom 2016 est plus qu’une suite ou un reboot, c’est un héritage, un chef-d’œuvre à tous les niveaux. Alors merde Bethesda, merde… UNE SUITE !
Pas de note

Pas fait.

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