Baccano !

Date de sortie : 2007

Date de visionnage : 2016 

Langue : Français

Genre : Shônen, burl’esque, mafia

    En 1711, dans un bateau à destination des États-Unis, des alchimistes invoquèrent le démon pour obtenir la vie éternelle. Celui-ci leur fit boire un breuvage qui leur assura l’immortalité et la jeunesse éternelle. Mais ce terrifiant pouvoir provoqua des conflits entre eux, ils se dispersèrent pour échapper à ceux d’entre eux, qui, avides de pouvoir, voudraient les faire disparaître.

8/10
  Baccano! est tout simplement l’archétype du cool. Baccano!, c’est cool. Si tu n’aimes pas Baccano!, tu n’es pas cool.
   Bon maintenant une critique un peu plus sérieuse. Vous l’aurez compris, j’ai adoré Baccano!. C’est d’autant plus étrange, que j’ai énormément de choses à lui reprocher. Graphiquement déjà, on sent que l’animé a assez mal vieilli. Le design de la plupart des protagonistes est tout sauf inspiré. Et effectivement les plans lointains sont assez moches. Heureusement la bande-son rattrape beaucoup et fait énormément pour l’animé.

 

   Sur un plan purement scénaristique, l’histoire globale est de mon point de vue tout sauf originale et intéressante. C’est bien simple, si la narration avait été « standard » je n’aurais pas du tout aimé Baccano!.
   Oui mais voilà. Baccano est une petite histoire racontée au travers du point de vue de plusieurs protagonistes. De fait, à chaque épisode, on comprend un peu plus les ficelles de cette histoire et, surtout, on en apprend énormément sur le background des personnages. Et c’est là qu’est la force de Baccano!, une histoire inintéressante mais des personnages hauts en couleur.
   Alors certes, des protagonistes il y en a beaucoup trop. Et il faudra au moins deux épisodes pour réussir à les situer. Le point négatif de ce parti pris, c’est que lorsqu’un épisode se concentre sur des personnages qui ne vous intéressent pas… Bah vous vous faites chier. Au final et pour ma part, je ne retiens pas beaucoup de personnages qui ont vraiment su me passionner. Il y a bien sûr le Rail Tracer, ce psychopathe persuadé d’être Dieu. Nice et sa passion pour les explosifs allant jusqu’à lui faire se cacher une bombe dans l’œil. Ladd, certainement aussi fou que le Rail Tracer et digne des pires persos de GTA. Certains auraient mérité d’être beaucoup plus développés (tous les personnages féminins entre autre). Et d’autres m’ont carrément ennuyé (tous les autres). J’ai trouvé cette histoire d’immortalité affligeante de banalité, inintéressante, et beaucoup trop développée pour ce que c’est.

   Mais voilà. Baccano!, c’est cool. Alors pourquoi c’est cool, alors que j’ai cité tant de points négatifs ? Eh bien pour 2 personnages : Isaac et Miria. Tu me donnes Baccano!, tu retires tout ce qu’il y a autour d’Isaac et Miria, et il se place automatiquement en première place de mon classement d’animés. Ces Bonnie and Clide du pauvre sont hilarants, fascinants, et captivants.
   Au final il faut voir Baccano! surtout, et quasiment que pour Isaac et Miria. D’ailleurs lorsque Misha m’a dit qu’ils faisaient une apparition dans Durarara!! (qui à la base ne me tentait pas du tout), eh bien je me suis dit que je devais le voir.

 
5/10

  Baccano! date un peu, il a quand même 9 ans. Ceci dit, on regarde l’anime surtout pour deux personnages : Isaac et Miria. Ce couple… Non je ne sais même pas si leur relation est de cet ordre-là… Ce duo, disons duo oui ; est une source d’hilarité et de bonne humeur ! Et franchement, la VF colle bien au niveau de leurs voix. Certaines laissent à désirer comme Firo, mais dans l’ensemble c’est plus que correct. Le Rail Tracer est mon troisième perso favori, c’est un grand malade qui sait comment torturer, avec une agilité surhumaine.
   Mais Isaac et Miria remportent la palme « Isaac t’es trop intelligent ! » « Allons voler la porte du musée ! » « Cette fille est triste parce que sa famille a trop de pognon, en les dépouillant, on lui apporte du bonheur ! Non ne nous remercie pas ! » XD

 

   Ce que j’ai ri à chacun de leur passage !
   Point positif, l’anime est l’adaptation du light novel éponyme sorti en 2003. Tous les personnages sont riches au niveau de leur background, de leur construction, ils ont tous un je ne sais quoi qui fait que le tout se complète à merveille. Tant d’histoires différentes qui forment un bouquet de 13 épisodes et 3 OAV. D’habitude les OAV ne sont que des petites histoires rigolotes. Pour le coup, non, c’est vraiment du scénario qui complète l’anime.

   Le bémol : trop de personnages lâchés d’un coup. On s’y perd. Je ne me rappelle pas de la moitié des noms des personnages de cette série. C’est dire… L’opening l’atteste.
   La narration est assez spéciale car on suit chaque personnage selon son point de vue à lui. Une scène de l’épisode précédent va être complétée avec les actions d’un tel, action qui rebondit encore etc etc. Mais j’ai aimé. Surtout la fin de l’OAV 3 avec la souris. Car finalement c’est mieux quand une histoire ne finit pas, c’est plus amusant, comme le dit si bien l’informateur.

   Graphiquement, les plans lointains laissent vraiment à désirer, mais les musiques collent vraiment bien même si ce n’est pas ce que j’écouterais de mon côté. Ça prouve qu’ils ont su cadrer l’action avec la bande-son. Ce fut court mais très sympa !

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