Attack On Titans : Wings Of Freedom

Attack On Titan : Wings Of Freedom

Date de sortie : 18 février 2016

Date du test : 5 février 2017

Langue : Français

Plate-forme : Ps4

Genre : Beat’m’all

 Au IXème siècle ou du moins de ce qui s’en rapproche, l’humanité est au bord de l’extinction. De gigantesques Titans sont apparus sans crier gare, piétinant sans vergogne la destinée des Hommes, désormais retranchés derrière les immenses murs d’une cité-forteresse. Tels des oiseaux en cage durant près de 100 ans, les survivants se sont terrés priant pour leur salut avant qu’une nouvelle menace, le Titan Colossal, pénètre dans l’un des districts extérieurs d’une cité réputée jusqu’alors imprenable. Durant cette invasion, Eren, héros de l’histoire, assiste impuissant à la mort de sa mère. Un événement qui le poussera à rejoindre l’armée puis les bataillons d’exploration dans sa quête de vengeance…

9/10
Ah Koei… Je vous ai déjà dit que j’étais fan de leurs jeux ? Non, évidemment, vu que nous venons d’ouvrir la section « Critiques vidéoludiques ». Pour remettre les choses dans leur contexte, sur un ancien blog que je consacrais à cet art (et qui est fermé depuis des années), je leur avais même décerné la palme de meilleure compagnie vidéoludique du monde. Rien que ça, me direz-vous ?
   Eh bien oui. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’à une époque où les éditeurs se cantonnaient à nous pondre des copies de copies, bien souvent non traduites (quand ils ne sortaient pas tout simplement uniquement au Japon ou en Démat), Koei était à son apogée et œuvrait pour nous offrir des œuvres uniques…et traduites.
   Alors oui, c’était il y a des années et le géant nippon a depuis connu une fusion avec Tecmo ; et des phases plus ou moins bonnes….
   Mais on reprochera ce qu’on veut aux jeux de la firme, Dinasty Warriors reste à mon sens un must qui a redéfini les codes du Beat’m’All.
   Bordel la première fois que j’ai touché à DW4… J’ai cru être dans un autre monde. Tant d’ennemis, un tel sentiment de puissance… C’était tout bonnement incroyable.
   La Fusion en question n’était au final que des plus logiques. Comme pour Square et Enix en leur temps. Les deux géants étaient des maîtres dans l’art du jeu d’action (Ah Ninja Gaiden, ses larmes, ses tremblements, ses souffrances…). Et à mon sens une très bonne chose.
   J’ai donc logiquement fait TOUS les jeux sortis par la firme. Je citerais entre autre bien entendu les Dinasty et Samuraï Warriors, mais aussi les Romances Of The Three Kingdom, Nobunaga’s Ambition, et tant d’autres…
   Depuis quelques années, la firme s’est aussi penchée sur l’adaptation de licences célèbres. C’est ainsi qu’ils ont pu accoucher du très surprenant Pokémon Conquest, ou de jeux bien plus dans leur veine tel que Toukiden, ou le très moyen Ken’s Rage.
   Plus récemment, la firme a connu un renouveau grâce aux consoles de dernière génération en sortant des jeux tel que Dragon Quest Warriors, ou encore Hyrules Warriors (et bientôt le tant attendu – au moins par moi – Fire Emblem Warriors).
   Mais c’est ici d’une autre adaptation dont je vais parler. Attack On Titans : Wings Of Freedom.
 

   Bien que je bavais devant les premiers visuels du jeu, je dois dire que j’étais un peu sceptique. En effet, le seul jeu à licence sortie hors adaptation d’univers vidéoludique existant, à savoir Ken’s Rage était…bof bof (pour info, je n’ai pas encore touché au 2 qui trône dans ma PAJ – Pile À Jouer. Bah oui, les lecteurs ont des PAL, moi j’ai une PAJ !). Vous noterez que je ne cite pas Gundamn, qui date d’avant le rachat / fusion de la firme.
   Si on rajoute à cela un manga qui est devenu en quelques années un monument incontournable de la Japanimation avec une FanBase solide et étroite d’esprit, des combats aériens très techniques et gracieux… Le pari était risqué. Très risqué. Trop ?
   Alors passons à la critique…
   BORDEL DE MERDE ! Je ne sais pas par où commencer tant il y a à dire… !
   Le jeu est clairement dans la lignée de ce que fait habituellement Tecmo Koei. À savoir un Beam’M’All totalement débridé et jouissif, qui fait passer le GamePlay et la mise en scène avant ses graphismes ou une quelconque cohérence scénaristique.
   Vu qu’on s’attaque à un univers qui m’a obligé, une fois le premier épisode vu, à sortir prendre l’air tant j’étais déboussolé, c’est un peu étrange de rester sur ce postulat…
   Et pourtant la sauce prend. Ça fonctionne à merveille.
   L’accent a clairement été mis sur le gameplay, et c’est une excellente chose ! Moi qui craignais quelque chose d’injouable, j’ai rapidement pris mes marques pour y découvrir quelque chose de…jouissif (je sais, je me répète). Tout simplement.

   Fluide, facile à prendre en main, offrant une hitbox relativement conséquente et des aides visuelles très appréciables ; le jeu est un exemple du genre. On enchaîne le massacre de Titans avec aisance, bien qu’une certaine maîtrise soit quand même nécessaire pour vraiment prendre son pied et faire resplendir Mikasa ou Livaï autant que dans l’animé.
   Autre idée de génie : proposer des phases « Bases », dans lesquelles on va pouvoir acheter et vendre du matos, faire évoluer son équipement, s’habiller (BigUp pour la tenue de boniche de Livaï. J’en pleure encore de rire de la voir incluse dans le jeu), ou tout simplement discuter avec les personnages. Ce n’est pas grand-chose, mais ça ajoute un côté RPG fort appréciable. Côté également renforcé par la présence d’Expérience, et par des challenges ingame non obligatoires. Par exemple : trancher les membres d’un Titan plutôt que de lui défoncer la nuque (à ne pas confondre avec l’an.. même si au final le résultat est le même) va débloquer du matériel supplémentaire à vendre ou utiliser à la base pour notre équipement. Très bonne idée.

   Les missions libres le sont tout autant, et rallongent agréablement la durée de vie pour ceux qui trouveraient le jeu trop court. Totalement optionnelles, ces missions ont l’avantage d’apporter du matos ou de l’équipement inédit.

 
   Pour parler du contenu, j’ajouterais le – pour moi- très anecdotique mode Online qui vous propose de partir à la chasse au Titan dans des missions libres entre amis. Ça aurait pu me plaire. Mais j’ai pas d’amis.
   Côté idée de génie concernant le Gameplay, je citerais également que le fait d’avoir imposé au joueur de devoir contrôler l’état de ses lames et sa quantité de gaz provoque naturellement un état de stress, agrémenté par la menace de la mort imminente et le gigantisme des ennemis. Ce qui est brillant quand on connaît le manga d’origine.
   Le Jeu propose également – comme c’est tout le temps le cas dans les jeux de Tecmo Koei – une pléthore de personnages jouables. Bien que le personnage joué soit imposé lors du scénario, le mode Onlime permet de jouer avec celui de votre choix…à condition de l’avoir préalablement débloqué, bien entendu.

   Graphiquement, le jeu prend la partie du Cell Shading. Normal pour une adaptation d’animé, et là encore la patte artistique est tout bonnement énorme. Les personnages sont fidèlement retranscrits, et les décors de qualité (en plus d’être totalement destructibles par les Titans en jeu), et les cinématiques exceptionnelles (pourquoi se faire chier à sortir un LiveAction totalement bordélique quand on aurait pu avoir un film d’animation de cette qualité ?)

   Les musiques sont excellentes, et – si je ne dis pas de bêtise – orchestrées par les mêmes qui s’occupent des musiques de l’animé. Un plaisir auditif même si j’ai un seul bémol : IL EST OÙ LE GÉNÉRIQUE DE LA PREMIÈRE SAISON PUTAIN ?!
   On ne sort pas un jeu Star Wars sans une Marche Impériale ou l’opening célébrissime ! Bah c’est pareil pour AOT !
   Alors okay, certaines musiques atteignent CLAIREMENT son niveau (le passage ou le Titan Eren bouche le mur Rose pendant qu’on le protège d’une marée de Titans sur fond de musique épique… Je crois que je vais devoir rechanger de pantalon rien qu’à en parler).
   Les doublages sont également de qualité. Normal, vu que ce sont les doubleurs de l’animé. Les fans ne seront donc pas du tout dépaysés.

   Voilà pour les côtés positifs : c’est beau, c’est doux aux oreilles, et c’est jouissif. Un jeu à faire donc ABSOLUMENT si vous aimez AOT et que vous ne souffrez pas de Motion Sickness (désolé Misha…).

   Maintenant que vous savez ça, je vais parler des points négatifs. Et comme toujours avec Tecmo Koei, il y en a à la pelle… Et oui, ce n’est pas parce que je suis fan d’une firme que je vais me priver de les tailler à la serpe rouillée !

   Commençons par… le scénario. Oui, c’est celui du manga. Oui, il est fidèlement retranscrit. Trop à mon goût. On nous livre ici un quasi copier / coller de l’animé, tant au niveau des scènes que des dialogues… Alors certes, il y a bien quelques libertés (comme nous permettre de jouer le bataillon d’exploration pendant la chute du Mur Rose alors qu’ils tentent de reprendre le Mur Maria) mais le jeu n’apporte RIEN DU TOUT à l’univers existant, et c’est fort dommage. D’autant plus que ce scénario, je ne sais pas pour vous mais moi je le connais par cœur… J’ai donc simplement l’impression de revoir l’animé, mais en moins bon.
   Oui parce qu’il ne faut pas pousser non plus. La patte artistique est certes jolie, mais l’animation lors des cut-scene est parfois abominable. On se retrouve souvent totalement en dehors d’une scène parce que…putain, faites bouger ces lèvres ! Pourquoi Connie s’est transformé en Corky au dernier plan, avec les bras écartés comme un vieux Sprite oublié ? Et pourquoi ce PNJ court comme un teubé contre un mur depuis 3 bonnes minutes ? Et pourquoi certains personnages se laissent LITTÉRALEMENT bouffer alors qu’ils ont un équipement tridi complet… ? En terme d’animation pure, le jeu est dépassé. À la ramasse. Totalement en retard sur son temps… Comme toujours chez Tecmo Koei.
   Et si ça ne me dérange pas sur un DW ou un SW… une adaptation d’animé se doit d’être irréprochable. Surtout quand on parle de AOT… Ou alors, mettez-nous carrément les scènes tirées de l’animé ! J’aurais gueulé aussi pour la flemme de cette méthode totalement ringarde, mais au moins ce serait plus joli…
   On a donc une certaine ambivalence entre les trois grandes phases graphiques du jeu : les cinématiques qui sont (comme toujours) très jolies, les cut-scenes qui sont (comme toujours) à la ramasse, et les phases de jeux qui sont (comme toujours) très belles. C’est gênant de voir que malgré les années vous ne vous arrangez pas les gars…

   Parlons gameplay maintenant. Parce que si je prends mon pied, force est de constater que le principal constat des jeux Tecmo Koei est toujours là, bien ancré comme un herpes vaginal purulent : C’EST TROP RÉPÉTITIF !
   Alors oui, ils ont bien tenté quelques petites folies lors des Boss Battle et des phases en Eren Titan, mais rien qui permette de vraiment sortir de la routine.
   Toutes les missions sont calquées sur le même schéma… qui est celui que je connais depuis la première fois que j’ai touché à un jeu de la firme putain ! Et c’était en 2003 ! Il y a 14 ans !
   Des maps fermées (bien que suffisamment grandes pour s’amuser), des missions principales et annexes limitées dans le temps… Et des ennemis par parquets à massacrer. Et à la fin, le boss arrive.
   Et on enchaîne.

 
   Bon, je ne vais pas bouder mon plaisir, ça fait 14 ans que j’en bouffe et j’en redemande. C’est que j’aime ça. C’est bien fait, et très plaisant… Mais je comprends ceux qui reprochent à la firme sa flemme en terme d’innovation (dans ce type de jeu, hein. Ils nous ont livrés quelques pépites en dehors de ce canon, notamment en terme d’Atelier ou encore avec Toukiden). D’autant plus que le genre du Beat’em All à quand même vachement évolué en 14 ans…
   Enfin quoi, regardez ce qu’a accompli Capcom avec la série Devil May Cry ou encore Dead Rising ! Platinum Game avec Bayonetta, Vanillaware avec Dragon’s Crown, Rockstady avec sa mirifique série Batman… Je pourrais vous en citer à la pelle. Les exemples sont là. On peut faire différent. Même en 3D. Même en espaces ouverts. Même avec un personnage se déplaçant aériennement. Il n’y a donc aucune excuse, sinon une flemme chronique et séculaire… ou un besoin compulsif de ne pas choquer les fans de la firme. Mais bon. Voilà. J’en suis. Et j’aurais aimé quelque chose d’un peu plus inventif.
   Toutes les missions sont donc strictement basées sur le même schéma vu et revu. Comme je viens de le dire, j’aime ça d’habitude. Mais là, on parle d’une série qui a révolutionné le genre ! Le jeu ne peut pas autant se conformer à l’existant sans être un peu décevant.

   Et maintenant, les doublages.
  Et une fois encore, je vais dire l’exact opposé de ce que j’ai dit plus tôt (j’adore cette ambivalence avec les jeux de Tecmo Koei. Ce sont les seuls à me faire ressentir ça !). Bordel les gars…oui, les VO sont mieux. Bien mieux… Mais merde quoi. On est en 2017 et une VF est sortie… Permettez-nous au moins de choisir ! Parce que bon… quand un membre de l’équipe nous livre une info SUPER IMPORTANTE en plein combat, on ne va pas forcément prendre le temps de dire au Titan « Une seconde, je lis le dialogue ». Et pour ma part, je ne parle pas du tout japonais (j’ai bien quelques bases, mais je n’ai pas encore entendu « Yamete Kudasaï OniChan » dans un épisode d’AOT. Donc bon…).
   On zappe donc, tout simplement, ces dialogues sans chercher à les comprendre. Dommage.

   Bon, ça c’était la partie « oui mais ». Des points qui ne me dérangent pas outre mesure dans le jeu en lui-même et qui ne m’empêchent pas d’y passer un EXCELLENT moment ; mais que je me devais de souligner pour les joueurs non avertis.

   Mais passons à la partie « Sa race, vous avez chié grave là ! ». Et dans cette partie, il n’y aura que deux points. Deux gros points noirs. Deux pustules en plein milieu du visage à côté desquelles je ne PEUX PAS passer tant elles m’ont dégoûté, énervé, et donné envie de jeter la manette contre un mur (mais les manettes de PS4 sont bien trop cher).

   Premier point : le sang. Je l’ai déjà dit dans ma critique de DeadPool (le film) : quand je vais voir un film basé sur le pire salopard de tous les super héros, ce n’est pas pour du PG13. Là, c’est pareil. Je m’attaque à AOT. SHINGEKI NO FUCKING KYOGIN ! Pas « Les Bisounours au pays du câlin Arc-En-Ciel ». Alors merde…pourquoi ? Pourquoi avoir retiré TOUT le gore ? Pourquoi y’a pas de sang quand Eren se fait bouffer le bras et la jambe ? Pourquoi le seul sang qu’on peut voir, c’est une texture dégueulasse rosâtre sortir UNIQUEMENT des Titans ? Et pourquoi vous PROPOSEZ au lancement du jeu de désactiver le « Gore », s’il n’y en a pas une fois l’option activée ? Quel gâchis… Ça n’a pas l’air de grand-chose – et je vais sûrement encore une fois passer pour un psychopathe avide d’hémoglobine – mais ça tue la cohérence. Ça gâche les scènes les plus intenses. JE VEUX VOIR LES TRIPES DE LA MÈRE D’EREN MOI ! C’est comme manger des pâtes sans sel : c’est bon mais il manque quelque chose.

   Le second point n’en est pas moins important : Elle est où, ma difficulté ? Je me suis fait le jeu en mode hardcore-tu-vas-en-chier-comme-dans-Ninja-Gaiden…et bah non. Bah non parce que nos persos ont…du temps ?
   Depuis le début de ma partie, je ne me suis fait attraper qu’une seule fois par un Titan (un Déviant que j’avais mal calculé à cause de la cam… Ah oui tiens, je vais ajouter une troisième pustule !) …et quelle déception en voyant que je ne mourrais pas ! Il suffit de marteler un bouton pour se libérer tranquillos. Oh les gars ! Ce sont des Titans, hein ! Pas des zombies ! Proposez au moins une option « mort imminente » pour que le jeu ait du sens ! Quand je me fais chopper par un Titan, je ne VEUX pas avoir le temps de me faire un café…et de le boire ! Je veux rager, beugler contre ce « jeu de merde ! », me repaître de ce sentiment de frustration à mesure que je vois mon perso se faire bouffer en hurlant… Et recommencer avec l’envie de tous les crever !
   Alors c’est vrai, la difficulté augmente à mesure qu’on avance dans le jeu, et certains passages sont bien difficiles. Pire encore, on s’amuse plus en jouant des personnages « nuls » comme Armin qu’avec le trio Eren, Livaï, et Mikasa. Ils sont increvables !

   Et donc oui, troisième pustule : la caméra. Comme je n’y ai pas pensé en faisant la critique, c’est que ça ne m’a pas tant gêné que ça vous allez me dire… Et moi je vous dirais qu’on s’habitue à tout. Le syndrome de Stokholm, vous connaissez ?
   Qui, dans l’équipe, a eu l’idée GÉNIALE de laisser une caméra libre lors des déplacements… ? Vous êtes sérieux ? Non mais genre… on se déplace à Mach 2 entre les bâtiments et les arbres, en tournant dans tous les sens pour éviter de se faire mâchouiller comme un nonos… Et la caméra est en mode YOLO ! Fixez-là DERRIÈRE le personnage ! Vu la différence d’échelle, vous auriez pu proposer quelque chose de plus lisible. Quand on est entouré de Titans, ça devient un bordel innommable et incompréhensible, et la caméra devient vite notre pire ennemie…

   Au final, que dire de cet opus ? Qu’il va déchaîner les passions selon deux écoles : les fans de Tecmo Koei, et les détracteurs de la firme. Les néophytes apprécieront le jeu en fonction de leur propre vécu et de leur passif vidéoludique. Bien entendu, pour ma part nous avons ici affaire à un Grand jeu, faisant sublimer toute la magnificence d’un des animés les plus marquants de tous les temps. Je vous le conseille donc sans hésiter une seule seconde, malgré ses très (trop ?) nombreux défauts. Il ne m’a pas fait vibrer, peut-être parce que je connaissais déjà le scénario, mais ça n’enlève rien au charme d’un défouloir massif et immersif.

 
Pas de note
0/10
Hum ! Vous avez vu, on a inclus un système de note. C’est cool pas vrai ?
Ah et sinon cette fiche… Comment dire, je suis fan de SNK mais je n’aime pas les Beat’em All. Donc je passe !

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